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Hygiène: les sèche-mains favorisent les bactéries et les virus

Les appareils électriques qui servent à sécher les mains dans les toilettes publiques sont pointés du doigt. Des études révèlent que contrairement à ce que l’on pourrait penser, elles ne sont pas hygiéniques.



Le sèche-main électrique serait un véritable diffuseur de microbes selon certains experts. Cet appareil, en brassant un air non-filtré dans un environnement confiné, projetterait des bactéries sur les mains et dans l’atmosphère. Michel Carpentier, microbiologiste au CHR citadelle de Liège, apporte plus de précisions au micro d'Axelle Noirhomme: "Après s’être lavé les mains, il reste toujours des microbes dans l’eau de rinçage des mains. Le sèche-main envoie dans l’atmosphère des micro-gouttelettes qui peuvent recontaminer les mains." Pire encore en ce qui concerne les virus, ces appareils peuvent permettre de les propulser vers les voies respiratoires.

 

L'essuie plus efficace

Avec ce type de machine, l’humidité des mains est par ailleurs rarement éliminée à 100%. Un milieu humide qui favorise la prolifération des microbes et bactéries. "Le sèche-main n’élimine que 50%  de l’humidité alors que l’essuie ou la serviette en élimine jusqu’à 90%, évitant fortement la prolifération bactériale", indique Michel Carpentier. Malgré cela, le lavage des mains reste primordial. Il limite les risques de transmission de germes comme celui par exemple de la gastro-entérite.  Actuellement, 3 belges sur quatre ne se lavent toujours pas les mains en sortant des toilettes.



http://www.rtl.be/info/belgique/societe/852158/hygiene-les-seche-mains-favorisent-les-bacteries-et-les-virus

Une étude confirme le lien entre la dépression et les heures supplémentaires

Les fonctionnaires qui travaillent 11 heures ou plus par jour ont deux fois et demie plus de chance de souffrir de dépression grave que ceux qui s'acquittent de 7 ou 8 heures de travail, montre une étude menée en Grande-Bretagne.

L'étude, parue dans la version en ligne de la revue PloS ONE (Public Library of Science), porte sur environ 2000 cols blancs britanniques, des hommes et femmes de 35 à 55 ans qui jouissaient d'une bonne santé mentale au début de la recherche.

« Faire des heures supplémentaires peut avoir un effet bénéfique pour l'individu et la société, mais il est important de reconnaître que le fait de trop travailler est associé à un risque accru de dépression grave », affirme Marianna Virtanen de l'Institut finlandais de la médecine du travail, principale auteure de l'étude.

Les résultats ont été ajustés pour éliminer l'influence des tensions en milieu de travail et des facteurs liés au mode de vie, telle la consommation de drogue, d'alcool ou de tabac.

Fait à noter, le taux de dépression est tout de même plus élevé dans la population en général (5 %) que parmi les cols blancs travaillant 11 heures et plus quotidiennement (3,1 %).

Selon les auteurs de l'étude, ce taux relativement bas pourrait s'expliquer par le fait que tous les participants retenus pour cette recherche jouissaient d'une bonne santé mentale et physique, ce qui n'est pas le cas dans l'échantillon de la population générale.

Des recherches seront d'ailleurs menées au sein d'autres groupes professionnels pour déterminer si le lien entre de longues journées de travail et la dépression se confirme.

Un certain nombre de recherches avaient déjà été menées à ce sujet, avec des résultats variables.

Une étude canadienne avait notamment démontré qu'une semaine de travail de 41 heures et plus entraînait un risque accru de dépression clinique majeure par rapport à une semaine de 35 à 40 heures. Les chercheurs n'avaient cependant observé cette corrélation que chez les femmes.



http://www.radio-canada.ca/nouvelles/science/2012/01/25/005-depression-heures-supplementaires.shtml

Rhume: se laver le nez, le meilleur geste anti-rhume

Pulvériser un jet d’eau salée dans les narines, cela ne vaut pas un bon bain de mer, pensez-vous. Erreur ! Ce geste d’hygiène a des bienfaits sur la prévention, le soin et le confort respiratoire. Surtout l’hiver, quand les rhumes nous guettent…


Rhume : le lavage des fosses nasales, c’est vraiment utile ?


La muqueuse nasale filtre des milliers de litres d’air par jour. Directement au contact de l’environnement, elle constitue la première barrière de protection du système respiratoire contre les agents extérieurs (virus, bactéries, allergènes, polluants…). Elle épure l’air inspiré avant qu’il n’atteigne les poumons.

Soumise en permanence à des agressions, cette muqueuse peut être victime d’une réaction inflammatoire locale qui se traduit par un écoulement, des éternuements et une production excessive de mucus à l’origine d’une gêne respiratoire, car le nez est alors bouché. La muqueuse nasale protège, mais il faut elle aussi la protéger.

 

Rhume: en quoi le lavage du nez fait-il du bien ?


Comme il permet de débarrasser la muqueuse nasale de l’excès de mucus, des pollens et des agents pathogènes (virus, bactéries…) qui s’accumulent à sa surface, il permet aux muqueuses de jouer pleinement leur rôle, et agit en prévention.

En favorisant la désobstruction des fosses nasales, il diminue également la gêne respiratoire. Voilà pourquoi se laver le nez peut être un geste de base dans les rhinopharyngites sans complication, et un geste essentiel chez les nourrissons et jeunes enfants qui ne savent pas toujours très bien se moucher. Enfin, il constitue un vrai geste d’apaisement et de soulagement chez celles et ceux qui souffrent de rhinite allergique.

 

Rhume: comment fait-on pour laver le nez ?


Chez le nourrisson, ce lavage s’effectue de préférence avant les repas ou la tétée. Il faut placer le bébé sur le dos, la tête tournée sur le côté, jamais en arrière pour éviter un spasme du larynx. L’instillation (pulvérisation) se fait dans la narine supérieure en faisant en sorte que le liquide ressorte par l’autre narine. Les sécrétions restantes doivent être aspirées par un ... 
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http://www.rtl.be/loisirs/monbienetre/sante/730812/rhume-se-laver-le-nez-le-meilleur-geste-anti-rhume

Du nouveau pour les couples infertiles

Selon une étude britannique, implanter un ou deux embryons seulement pourrait augmenter les chances de concevoir un enfant à la suite d'une fécondation in vitro (FIV). Un espoir pour les couples infertiles...



 

Des chercheurs britanniques, qui ont mené une étude mise en ligne par le Lancet le 12 janvier dernier, viennent de démontrer que le transfert de trois embryons ne devrait plus se pratiquer. En effet, selon eux, implanter un ou deux embryons seulement augmenterait les chances de concevoir un enfant à la suite d'une fécondation in vitro (FIV). En ce qui concerne le choix d'implanter un seul ou deux embryons, il devrait se discuter en fonction de différents critères comme l'âge de la femme, mais aussi le nombre et la qualité d'embryons obtenus, estiment les scientifiques. "En France, les règles de bonnes pratiques cliniques indiquent que le nombre d'embryons à transférer est autant que possible limité à deux, voire un seul dans certaines conditions, mais laisse la possibilité d'en transférer trois", précise le Pr Dominique Royère, directeur du département procréation, embryologie et génétique à l'Agence de biomédecine.

 

Par ailleurs, selon les résultats de l'étude, le taux de réussite serait plus élevé chez les femmes de moins de 40 ans, que celles plus âgées. Et, quel que soit l'âge, le transfert de deux embryons était associé à un meilleur taux de naissance que le transfert mono-embryonnaire. Une chose est sûre, l'âge reste un facteur déterminant dans les chances de conception, mais pas seulement chez les femmes.

 

Des chercheurs français ont décidé de se pencher sur l'infertilité d'origine masculine. Et selon les résultats de leur étude publiée récemment dans la revue Human Reproduction, les hommes auraient eux aussi une horloge biologique ! En effet, une fois 35 ans passés, ils rencontreraient davantage de difficultés pour concevoir un enfant. Pour parvenir à cette conclusion, les auteurs de l'étude ont suivi pendant 4 ans 1.735 couples et ce, jusqu'à l'arrêt d'un traitement par assistance médicale à la procréation ou après la naissance d'un bébé.

Et vous, avez-vous rencontré des difficultés pour tomber enceinte ? Avez-vous suivi un parcours d'assistance médicale à la procréation?

 

25 janvier 2012

par famili


Pour en savoir plus : Du nouveau pour les couples infertiles - Famili.fr 

http://www.famili.fr/,du-nouveau-pour-les-couples-infertiles,358,317665.asp

PFC : les emballages alimentaires dangereux pour les enfants ?

Attention aux composants perfluorés, dits PFC... D'après une étude inédite, dont les résultats ont été publiés dans le Journal of the American Medical Association (Jama) daté du 25 janvier, ces substances chimiques, utilisées dans certains emballages alimentaires, affaibliraient considérablement le système immunitaire des enfants. 


En effet, les recherches menées par des spécialistes américains
 sont les toutes premières à démontrer comment les PFC comme le téflon, produisent des effets très néfastes concernant l'immunisation vaccinale contre le tétanos et la diphtérie. Très peu connues chez les humains, ces substances rendraient donc plus difficile l'assimilation d'un vaccin par l'organisme.

Pour parvenir à des résultats probants, les scientifiques ont suivi entre 1999 et 2001 près de 587 enfants recrutés à la naissance à l'hôpital national de Torshavn dans les Iles Feroé, au Danemark. L'enjeu était de déterminer l'exposition aux composants perfluorés chez ces bambins au stade prénatal et postnatal, soit à l'âge de cinq et sept ans. Selon les auteurs de l'étude, les données sont inquiétantes : le niveau des anticorps diminue considérablement et présenterait alors un risque accru de ne pas disposer d'une vaccination antitétanique et antidiphtérique efficace. 
De surcroît, la concentration de PFC dans l'organisme chez les enfants alors âgés de sept ans conduit à une baisse de 49 % des anticorps. En guise de prévention, Philippe Grandjean, professeur de santé environnementale à l'Université de Harvard (Massachusetts, nord-est) et principal auteur de cette recherche, estime que "l'immunisation vaccinale est la principale arme moderne de prévention des maladies infectieuses et la réaction négative de ces vaccins aux PFC devrait être considérée comme une menace potentielle pour la santé publique".



Pour en savoir plus : PFC : les emballages alimentaires dangereux pour les enfants ? - Magicmaman.com 


Source : AFP

http://www.magicmaman.com/,pfc-les-emballages-alimentaires-dangereux-pour-les-enfants,2220,2011130.asp

Le traitement miracle contre l'alcoolisme existe

L'alcoolisme, aujourd'hui, ne se guérit pas. Le seul moyen de s'en sortir est de se tenir à distance du doux breuvage et de faire une cure de désintoxication. Mais selon Olivier Ameisen, cardiologue français, un médicament miracle existerait pour soigner les dépendants. Appelé le Baclofène, ses vertus ne sont pas encore reconnues par les autorités de la santé. 

Alcoolique pendant 30 ans, il a vécu un véritable cauchemar. Tentatives de suicide, réunions aux Alcooliques Anonymes sans fin, plusieurs cures... Rien n'y faisait. C'est le Baclofène, pris par les malades atteints de sclérose en plaque pour décontracter les muscles, qui serait venu à bout de son problème. Il assure qu'en prenant cette pilule, l'envie de boire lui est passée rapidement. Ce même médicament pourrait également venir à bout de la cocaïne, l'héroïne, le cannabis, le tabac et aussi la boulimie. Rien que ça! 

Selon le cardiologue persuadé des vertus du Baclofène, le médicament n'aurait aucun effet secondaire sévère. Des études vont être menées pour confirmer la théorie du docteur. En espérant que les tests soient positifs et que le médicament puisse guérir les alcooliques.

Dé.L.
25/01/12 14h45


http://www.7sur7.be/7s7/fr/1518/Sante/article/detail/1385144/2012/01/25/Le-traitement-miracle-contre-l-alcoolisme-existe.dhtml

Rester assis au bureau peut nuire à la santé

D'après une étude présentée la semaine dernière lors de la Annual Occupational Conference de la British Psychological Society à Chester, en Angleterre, plus vous restez assis, plus vous risquez d'augmenter votre indice de masse corporelle et d'affecter votre santé psychologique.

Dans le cadre de cette étude, les chercheurs ont interrogé plus de 1.000 employés, dont près de 70% ne suivaient pas les recommandations d'activités physiques quotidiennes. L'étude montre également que plus vous restez assis au bureau, plus vous risquez de continuer de rester assis pendant votre temps libre, et plus vous vous exposez à des problèmes de santé et au stress.

D'après la British Psychological Society, les personnes interrogées passent en moyenne cinq heures et quarante-et-une minutes par jour assises au bureau, pour huit heures de sommeil par nuit, ce qui fait trop de temps par jour passé en position assise, selon les chercheurs.

Le Dr. Myanna Duncan de Loughborough University (Royaume-Uni), qui a mené les travaux, a confié la semaine dernière à la BBC qu'elle pense que cela s'explique par le fait que les employés "oublient simplement" de se lever.

"Les gens n'ont pas besoin d'un psychologue pour leur dire de se lever et de marcher un peu", explique-t-elle dans un communiqué de presse. "Mais si cela peut aider, je leur dirais de se coller un Post-it sur leur ordinateur pour le leur rappeler. Levez-vous pour parler à vos collègues en personne, c'est bien plus sociable et meilleur pour vous que de leur envoyer un e-mail".

Cette nouvelle étude s'ajoute à la littérature scientifique abondante sur le sujet qui montre que rester trop longtemps en position assise peut entraîner une foule de problèmes de santé dont l'obésité et le diabète. Ces problèmes sont amplifiés si vous passez trop de temps devant la télé ou dans les transports pendant votre temps libre. L'une des études sur le sujet montre par exemple que les personnes qui passent deux heures par jour devant le poste voient leurs risques de maladies cardiaques doubler.


http://www.rtl.be/loisirs/mesplaisirs/boulot/730482/rester-assis-au-bureau-peut-nuire-a-la-sante

Les oméga-3 favoriseraient la guérison des nerfs endommagés (ex. nerf sciatique)

Les oméga-3 favoriseraient la guérison des nerfs endommagés et leur régénération, selon une étude britannique publiée dansJournal of Neuroscience.

L'étude portait sur les nerfs périphériques qui transmettent les signaux entre le cerveau (et la moelle épinière) et le reste du corps. Ces nerfs se régénèrent difficilement.

Stacy J. Gladman de l'Université Queen Mary (Londres) et ses collègues ont mené cette étude avec des souris. Les oméga-3 diminuaient le nombre de cellules nerveuses qui mouraient suite à des blessures.

Des niveaux élevés d'oméga-3 aidaient les souris à récupérer d'une blessure du nerf sciatique de façon plus complète et plus rapide, et leur blessure entraînait moins de perte musculaire. Le nerf sciatique est la source d'une affection douloureuse fréquente causée par une pression, une inflammation ou une blessure.

"Nos recherches précédentes ont montré que ces acides gras pourraient avoir des effets bénéfiques dans un certain nombre de troubles neurologiques. Cette nouvelle étude suggère qu'ils pourraient aussi avoir un rôle dans le traitement des lésions des nerfs périphériques", concluent les chercheurs.

Les oméga-3, qui sont essentiels pour la croissance et le développement de l'organisme, se trouvent notamment dans des aliments comme le poisson et les noix.

Voyez également:

Psychomédia avec source: ProHealth. Tous droits réservés.

http://www.psychomedia.qc.ca/omega-3/2012-01-18/guerison-blessures-nerfs-peripheriques



Mésothéliome, nouvelle maladie à déclaration obligatoire

Suite à un décret paru cette semaine dans le Journal officiel, le mésothéliome, cancer touchant la plèvre (revêtement des poumons), est désormais la trente-et-unième maladie faisant l'objet d'une déclaration obligatoire. Cette décision, qui s’intègre parfaitement au Plan cancer 2009-2013, devrait permettre de mieux comprendre les facteurs de risques mis en cause, autres que l’exposition à l’amiante.


D’après les informations fournies par , l’Institut de veille sanitaire (InVS) et par l'Institut national du cancer (INCa), le seul facteur de risque, identifié comme étant à l’origine du développement d’un mésothéliome, est l’exposition à l’amiante. Selon les experts, de nombreuses années peuvent s’écouler avant que les premiers symptômes de la maladie apparaissent. Actuellement, on estime que chaque année, entre 800 et 1 200 personnes sont nouvellement touchées par ce type de cancer.
Désormais, quand un médecin diagnostiquera un nouveau cas de mésothéliome, il aura l’obligation de le notifier à l’Agence régionale de santé (ARS) dont il dépend. Cette dernière fera ensuite remonter l’information à l’InVS qui aura pour mission de traiter l’ensemble des données. 
Comme il était convenu dans le plan cancer 2009-2013, six régions françaises ont mis en place, depuis janvier 2011, ce dispositif de déclarations obligatoire afin de vérifier sa faisabilité.
La déclaration obligatoire n’a pas pour but de ficher les individus, mais d’augmenter les connaissances médicales sur certaines maladies, et notamment, sur leurs facteurs de risques. Grâce aux données ainsi recueillies, l’InVS pourra observer si certaines régions sont plus touchées que d’autres, et tenter de mieux comprendre, lorsque l’exposition est non-professionnelle, quelle en est la source…

Article écrit le 2012-01-19 par Olivier Frégaville-Arcas - Information hospitalière
Source: AFPAccéder à la source

http://www.informationhospitaliere.com/actualite-20290-mesotheliome-maladie-declaration-obligatoire.html

Le chewing-gum rendrait plus intelligent

Mâcher du chewing-gum rendrait plus intelligent. C'est la conclusion très sérieuse d'une étude américaine de la Saint Lawrence University de New York publiée en novembre 2011, rapporte Futura Santé.

Réalisée auprès de 224 étudiants qui ont planché sur différents exercices, l'expérience prouve même qu'il vaut mieux mâcher la gomme cinq minutes avant les examens pour obtenir de meilleurs résultats. L'apport de sang supplémentaire provoqué par l'effort de mastication stimulerait le cerveau.

Parmi les "multiples avantages", la mémoire serait l'aspect cognitif qui en profite le plus. Mais "le bénéfice a perduré pendant 15 à 20 minutes, pas plus", tempère le professeur Serge Onyper, qui a dirigé l'expérience. Passé ce laps de temps, la "fatigue" due au "processus masticatoire"prendrait selon lui le pas sur la performance intellectuelle.

Les professeurs pourront tout de même continuer à faire jeter leurs chewing-gums aux élèves. En effet, parmi les trois groupes d'étudiants formés lors de l'étude (l'un mâchait cinq minutes avant l'épreuve, le deuxième pendant, et le dernier pas du tout), seul le premier a démontré des effets positifs.


http://www.europe1.fr/France/Le-chewing-gum-rendrait-plus-intelligent-901189/